Pfe Finance Islamique [PDF]

  • 0 0 0
  • Gefällt Ihnen dieses papier und der download? Sie können Ihre eigene PDF-Datei in wenigen Minuten kostenlos online veröffentlichen! Anmelden
Datei wird geladen, bitte warten...
Zitiervorschau

LP technique de la banque

Licence Pro en technique de la banque Presenté par: Akram Bensghir Encadré par : Mr Hakmaoui Année: 2017-2018

LP technique de la banque

Remerciement……………………………………………………………………………………………………………………………..4 Introduction ……………………………………………………………………………………………………………………………...5 Chapitre I : Vue générale de la finance islamique…………………………………………………….………..8 I-Définition et origines………………………………………………………………….…………..….8 II-Sources…………………………………………………………………………………………………...…..10 III-Les produits de la finance islamique ………………………………….…………..….12 Chapitre II : Principes enjeux, risque et opportunité de la finance islamique…………..24. I- Les principes de la finance islamique…………………………………….…..………….24 II-Les enjeux de la finance islamique…………………………………………….…..…….32 III-Les risques et opportunités……………………………………………………..….………37 Chapitre III : La Finance Islamique et financement des entreprises marocaines «...PME»…………………………………………………………………………..…...……40 I-Mode de financement des PME………………………………………………..….………....41 II-Besoins financiers des PME et financement islamique…….…….…….….42 III-Etude de cas………………………………………………………………………..……..……….....44 Conclusion ……………………………………………………………………………………………………………..………..…….....62

LP technique de la banque

Avant d’entamer la réalisation de ce PFE, je remercie respectivement mon encadrant : le Professeur Hekmaoui, pour ses précieux conseils et sa disponibilité tout au long de la période de réalisation du présent travail. Mes plus vifs remerciements s’adressent aussi à tout le cadre professoral et administratif de la Faculté des Sciences Economique, Juridiques et Sociales de Ain sbaa.

Mes remerciements vont enfin à mes parents et à toute personne qui a contribué de près ou de loin à l’élaboration de ce travail.

Le Coran et la Sunna indiquent aux musulmans les principes qui leur permettent de reconnaître une source d’enrichissement illicite. Une de ces sources, considérée comme la plus lourde en conséquence (l’un des 7 plus grands

LP technique de la banque

péchés), est celle qui consiste à recevoir un quelconque avantage monétaire sans en donner une contre-valeur adéquate. Cette façon de s’enrichir est appelée Arriba, traduit par l’usure et englobant aujourd’hui toutes les formes d’intérêt. La banque islamique diffère de la banque conventionnelle en plusieurs points. Premièrement, de par sa définition, elle possède une philosophie distincte, basée sur les principes islamiques de justice sociale, d’équité et d’équilibre. Pour cela, elle va intégrer les lois, les pratiques, les procédures et les instruments qui vont l’aider à maintenir et à dispenser cette justice et cette équité. Dans un second temps, la banque islamique se distingue de la banque conventionnelle dans son rôle : plutôt que de remplir la seule fonction d’intermédiaire, elle va jouer le rôle d’un investisseur direct. En effet, étant donné que son fonctionnement est basé sur le principe de partage des pertes et des profits et que le risque n’est pas à sa seule charge mais est supporté tant par elle que par le dépositaire, elle ne peut se contenter d’une simple relation prêteur-emprunteur. C’est plutôt une véritable association qui naîtra entre les deux parties, association où des enjeux communs seront partagés. Après de longues années d’attente, le Maroc vient d'ouvrir ses premières banques islamiques. Depuis l’accord de principe de la Banque centrale marocaine le 2 janvier 2017, cinq banques candidates ont obtenu leur agrément et ont monté leur filiale islamique. Depuis, les autorités religieuses ont aussi donné leur feu vert à leur lancement. Baptisées banques « participatives », les premières agences aux produits conformes à la charia ont ouvert leurs portes officiellement le 26 juillet 2017.

Ce travail est composé de trois chapitres :

LP technique de la banque

➢ Dans un premier temps, on introduira la Finance islamique, ses origines, ses sources et ses produits.

➢ En second lieu, on traitera ses principes, ses enjeux et ses risques ainsi que ses opportunités.

➢ En troisième lieu, on présentera la relation entre la finance islamique et le financement des entreprises marocaines « PME ».

I- Définition et origines : finance islamique aux financements «sans intérêt» car elle implique que la finance islamique vise une distribution égale et équitable des ressources ainsi qu’une équité dans la répartition des risques. Le principe de la finance islamique est de rendre les pratiques financières conformes à ce qui est encouragé par la

LP technique de la banque

Charia afin de répondre aux besoins de financement des investisseurs qui rejettent la finance « classique » ou « conventionnelle »

2- Origines : - Au début des années 70, la scène financière internationale a assisté à l’émergence du marché de la finance islamique suite à la création de la Banque Dubaï en 1975, un marché différent par son ingénierie, sa déontologie religieuse et ses institutions professionnelles. - Interdisant l’usage de la pratique de l’intérêt, basé sur un concept financier participatif, ce système alternatif a suscité l’intérêt de plusieurs institutions financières internationales qui ont vu certainement en lui une opportunité de croissance économique et sociale non négligeable. Durant les années 1980, le rythme de création des banques islamiques s'est accéléré. On a assisté au lancement de plusieurs banques islamiques en Kuweit, en Jordanie, en Arabie Saoudite, en Malaisie, au Bangladesh, aux Philippines, en Angleterre, au Luxembourg, au Danemark

III –Les principes de la finance islamique:

1- Interdiction de la Riba: Il est interdit de tirer un avantage d'un prêt si cet avantage n'est pas justifié. L'islam a interdit le « Riba » qui est une forme d'intérêt datant de l'époque préislamique, c'est une rémunération du capital consistant à rembourser le préteur une somme plus élevée que son emprunt initial. Cet intérêt est largement favorable au prêteur et pouvant mettre l'emprunteur dans des difficultés considérables. Quant à la sunna, elle prévoit deux types du Riba : - « Riba Nassiyae » : rémunération du capital accordé dans le cadre d'un prêt, calculée en fonction du temps de ce prêt. - « Riba Al fadl » : échange entre deux marchandises de même nature mais de quantités et/ou qualités différentes. Cette forme est peu observée actuellement.

LP technique de la banque

2- Interdiction du Gharar et du Maysir: La Sharia exige également, dans les affaires et le commerce, qu’il n’est pas permis de conclure de transaction qui renferme du Gharar. Le Gharar peut être définit comme étant tout flou non négligeable au niveau d’un des biens échangés et/ou qui présente en soi un caractère hasardeux et incertain. C'est le cas notamment: • lorsque la vente porte sur une marchandise qui n'est pas déterminée de façon précise. • lorsque la transaction est conclue sans que le prix de la marchandise ne soit fixé de façon claire. • lorsque la transaction porte sur une marchandise déterminée que le vendeur ne possède pas encore. • lorsque le transfert de propriété est conditionné à un évènement hasardeux.

3- Interdiction des investissements illicites: La Sharia exige également que tout musulman ne peut traiter des biens jugés illicites ou Haram. En effet, il existe des exigences quant à la nature de l’activité dans laquelle un investissement demeure conforme aux impératifs moraux et religieux tels que dictés par l’Islam. Ainsi, les jeux de hasard, les activités en relation avec l’alcool, avec l’élevage porcin ou encore avec l’armement, avec l’industrie cinématographique suscitant ou suggérant la débauche et les activités liées à la pornographie en particulier constituent des secteurs d’investissement prohibés dans l’Islam. On retrouve ce principe d'exclusion dans la finance éthique en faveur du développement durable et dans l'investissement socialement responsable.

LP technique de la banque

4- Principe du Partage de Profits et de Pertes La Finance Islamique est souvent qualifiée de « participative », à partir du fonctionnement des contrats de participation, elle a mis en place un système basé sur le Partage des Pertes et des Profits (appelé communément le principe des « 3P »). Ce système permet d’associer le capital financier au capital humain, et exige que la participation doit être fixé dans une proportion et non par un bénéfice à la signature du contrat. Plus concrètement, un investisseur doit confier ses fonds à un entrepreneur avec qui il partagera les bénéfices en fonction de la performance de l’actif sous-jacent, il devra également partager toute perte éventuelle avec cet entrepreneur si celle-ci n’est pas due à une négligence ou une faute grave de ce dernier. Ainsi le client d’une banque Islamique a pratiquement un statut d’actionnaire dans les investissements liés à ses contrats et son revenu prend la forme de dividende. C’est dan ce sens que la finance islamique est considérée comme étant liée au capital-risque et au private equity.

IV – Les produits de la finance islamique : 1-Les produits de financement : 1-1-Al Mourabaha : -

La Mourabahah – produit vedette de la finance islamique

actuelle – est un contrat d’achat et de revente dans lequel la banque achète à un fournisseur un bien corporel à la demande de son client, auquel elle revend le bien avec une marge bénéficiaire. La banque achète le bien puis le revend au client par traites selon

LP technique de la banque

un prix ouvertement publié, entraînant des coûts et un profit administratif. -

Nous allons prendre l’exemple suivant : Monsieur Ali souhaite

s'acheter une voiture à 100.000 Dirhams mais ne possède pas les fonds nécessaires. Il va donc demander à la banque islamique de l'aider à financer son achat. Pour cela, la banque va acheter ellemême le bien souhaité (ici la voiture) puis la revendre à son client à un prix majoré d'une commission, par exemple au prix de vente de 105.000 Dirhams. Ce prix sera payable sur un an par l'emprunteur Monsieur ALI qui aura pu donc acheter une voiture dépassant ses moyens temporels actuels en ayant recours à un prêteur lui avançant l'argent et l'exigeant majoré à une date ultérieure. Le schéma simplifié suivant illustre la Mourabahah :

1-2-Al Salam : La vente as-salam est la vente d’un bien dont la livraison se fera dans le futur alors que son paiement se fait au comptant. En général, la vente d’un bien non-existant est interdite car elle implique du gharar : cependant, pour faciliter certaines transactions, des exceptions ont été accordées suite à la lecture du hadith suivant : « Lorsque le Prophète (sbsl) est arrivé à Médine, il constata que la

LP technique de la banque

pratique du salam était répandue parmi ses habitants pour la vente de fruits, et ce pour des périodes allant de une à trois années. Il dit alors : Quiconque pratique une vente par salam, qu’il spécifie la marchandise par son poids ou son volume et un terme prédéterminé. ». Cette vente est donc légale lorsque le prix est payé en totalité au comptant, et que l’objet clairement défini dans le contrat soit délivré à une date et à un lieu déterminés à l’avance. Le schéma simplifié suivant illustre le Salam :

1-3-Al Istisnaa : Ce contrat est en quelque sorte un dérivé de la vente par salam. La validité de ce contrat est accordée par qiyas suite à la légalité de la vente par salam. Dans ce type de contrat, le prix du bien est payé graduellement tout au long de sa fabrication. Ce contrat est

LP technique de la banque

utilisé surtout dans l’immobilier, où l’entrepreneur est payé au fur est à mesure qu’il avance dabs la construction du bien. L’Istisnaa est un contrat d’entreprise en vertu duquel une partie (Moustasni) demande à une autre ( Sani) de lui réaliser un ouvrage moyennant

une

rémunération

payable

d’avance,

de

manière

fractionnée ou à terme. Il s’agit d’une variante qui s’apparente au contrat Salam à la différence que l’objet de la transaction porte sur la livraison, non pas de marchandises achetées en l’état, mais de produits finis ayant subi un processus de transformation. La formule de l’Istisna peut revêtir l’aspect d’une opération triangulaire faisant intervenir aux côtés de la banque, le maître de l’ouvrage et l’entrepreneur dans le cadre d’un double Istisna, offrant une solution de remplacement conforme aux préceptes de l’Islam à la technique des avances sur marché. Le schéma simplifié suivant illustre l’Istisnaa :

1-4-Al Ijara :

LP technique de la banque

L'Ijara ou commission est similaire au crédit bail ou leasing. La banque achète la marchandise (ou bien équipements, immobilier, véhicule). Elle les loue ensuite au client. Le client devient propriétaire de ces biens quand il a fini de rembourser la somme qui sera échelonnée dans le temps et versée sur un compte épargne. Le client paye donc une location. Le Taajir, location ou leasing signifie que la banque achète les équipements matériaux et les met à la disposition d'un entrepreneur contre une rémunération fixée à l'avance. Le client devient propriétaire de la marchandise ou véhicule au terme du remboursement.

2-Les produits participatifs : 2-1-Al Moudarabah :

LP technique de la banque

La Moudaraba est un financement de fiducie, il est une contribution au au fonds de roulement. La banque participer à un projet par une injection de capital. Le promoteur du projet fournit son travail et peut faire un apport en capital. Le partage des bénéfices est convenu entre les parties, et les pertes sont supportées par le fournisseur des fonds, sauf s'il y a faute, négligence ou violation des conditions acceptées par la banque.

2-2-Al Moucharakah :

LP technique de la banque

Les partenaires apportent les fonds, mais seulement l’un d’eux dispose de la charge de la gestion du projet. Concrètement, les banques islamiques ont développé la mousharaka mutanaquissa qui consiste à participer au financement de l’acquisition notamment d’un bien immeuble (d’habitation). Une grande partie des fonds (90 %) est apportée par la banque et le reste (10 %) par le particulier. Le remboursement obéit à un tableau d’amortissement qui comprend, outre le capital principal, les bénéfices tirés par la banque pour cette opération.

3-Les produits des institutions non bancaires :

LP technique de la banque

3-1-Al Soukouk : Les sukuk sont des certificats d'investissement conformes aux règles de la charia islamique interdisant aux fidèles directement le prêt à intérêt (riba). Ils consistent pour la banque à acheter un bien et à le revendre immédiatement à un prix majoré au client, qui rembourse alors selon un échéancier sur lequel les deux parties se sont entendues. Ils sont en quelque sorte l'équivalent, dans la finance islamique, des obligations dans la finance occidentale. Un sukk correspond à un projet déterminé. Les profits versés annuellement correspondent aux gains que ces projets devraient générer. Juridiquement, il s'apparente au titre de propriété (quote-part) d'un actif générateurs de flux financiers. Un sukk n'est pas, comme pour les obligations conventionnelles, fondé sur une émission de dette. L'investisseur finance un actif tangible qui va fournir un revenu stable pendant une certaine période. Les fonds recueillis auprès des investisseurs sont transférés vers une société dédiée appelée SPV (Special Purpose Vehicule) qui va se charger de réaliser les investissements et de recueillir les revenus de ces placements pour les transférer ensuite aux investisseurs.

3-2-Al Takaful :

LP technique de la banque

Takaful dérive du verbe arabe « KAFALAH » : garantir C’est un concept d’assurance basé sur la coopération et la protection et sur l’aide réciproque entre les participants. Il est fondé également sur la mutualisation des risques, l’absence d’intérêt (interdiction du Riba), le partage des profits et des pertes (Moudharabah), la délégation de gestion par contrat d’agence « Wakala », l’interdiction des investissements illicites « Haram ». Dans l’assurance « Takaful », Il y a nécessité impérieuse de séparer les fonds des actionnaires et des sociétaires. En effet, les actionnaires ne doivent ni profiter, ni réaliser de perte sur les opérations d’assurance. Afin de contourner l’interdiction liée à la prise excessive de risque « Al Gharar » et au paiement et réception d’intérêt « Al Riba », la prime prend la forme d’une donation à la communauté des assurés pour leur intérêt mutuel. Ces donations doivent couvrir l’ensemble des charges techniques et les frais de gestion. L’opérateur n’est qu’un manager des contributions de la communauté des sociétaires et doit calculer toutes les charges d’exploitation et les faire supporter par le fonds.

La compagnie Takaful s’engage à redistribuer les bénéfices à ses sociétaires. Il y a deux options acceptables : distribuer à tous sans exception ou distribuer à ceux qui n’ont pas eu de sinistres (similaire à un bonus). Les actionnaires ne peuvent pas percevoir une partie du bénéfice technique. En cas de perte, ils doivent avancer un prêt sans intérêt au fonds des sociétaires, remboursable sur les profits techniques futurs.

LP technique de la banque

Différence entre la finance islamique et la finance classique 1-Les

pratiques

interdites

en

finance

islamique

sont

autorisées en finance classique. Ainsi le riba, le gharar, la spéculation, le monopole, sont des pratiques courantes en finance classique. Point n’est besoin de rappeler les dégâts causés par ces fléaux. Si l’on ne tient compte que de l’intérêt (le riba) qui est prohibé en finance islamique alors qu’il est le pilier, le pivot, la raison d’être de la finance classique, on peut dire que la finance islamique est diamétralement opposée au système financier classique.

2-La finance classique n’hésite pas à investir dans les secteurs interdits par la finance islamique Par exemple les jeux de hasard, l’alcool, le tabac, l’armement, les paris de toutes sortes sont le terrain de prédilection de la finance classique. Sans se soucier le moins du monde que pareils investissements favorisent le développement d’activités et de produits non seulement illicites mais également nuisibles tant à l’économie qu’à la santé publique.

LP technique de la banque

3-le partage du risque Une des caractéristiques essentielles de la finance islamique est le partage du risque. Cette notion est fondamentale dans le système financier islamique, compte tenu de la règle déjà citée ‘al-Ghunm bil-Ghurm". La banque, l’entrepreneur et l’investisseur doivent partager les pertes de la même façon qu’ils partagent les bénéfices d’un projet. Par contre dans le système financier classique, la banque n’accepte jamais de participer aux pertes. Celles-ci sont toujours à la charge de ce qu’on appelle le client.

4- productivité et solvabilité En cas de prêt, le système financier islamique s’intéresse à la productivité du projet et non à la solvabilité de l’emprunteur. En revanche, le système financier classique s’intéresse à la solvabilité de l’emprunteur, il attache peu d’importance à la viabilité du projet.

III-Les risques et opportunités

LP technique de la banque

1-les risques Si elle interdit la spéculation et les intérêts, elle pose des problèmes en termes de liquidité. La finance islamique n'a pas les défauts de la finance classique. Elle interdit la spéculation, donc garanti un certain niveau de stabilité. Mais elle a ses propres faiblesses. Certes, la finance islamique "interdit le paiement et la réception d'intérêts à un taux fixé d'avance" et "interdit la spéculation", des principes qui favorisent la stabilité du système financier". Mais d'un autre côté les banques islamiques sont pour le système financier porteuse de risques qui diffèrent à bien des égards de ceux provoqués par les banques conventionnelles, en ce qui concerne, par exemple, la liquidité, les risques opérationnels et légaux". "Les banques islamiques sont confrontées à des difficultés spécifiques en matière de gestion des liquidité, l'interdiction des intérêts ayant conduit à un développement insuffisant de leurs fonds propres". ✓ Charia Ce risque peut être amplifié par "le manque de standardisation des produits financiers, et le manque d'harmonisation des normes islamiques, avec par exemple des différences dans l'interprétation de la charia, des normes comptables". De plus, l'interdiction de financer certains secteurs d'activité accroît la concentration des investissements, pouvant contribuer à la formation de bulles, comme pour l'immobilier dans le Golfe.

Les banques islamiques qui souhaiteront s'installer à certains pays devront

satisfaire

aux

mêmes

critères

que

les

banques

LP technique de la banque

traditionnelles. Mais au-delà, les régulateurs seront particulièrement attentifs à leur gouvernance, leur gestion de la liquidité, l'accès de ces banques aux banques centrales.

✓ Nouveau débouché L'implantation

de la finance islamique est encouragée par le

gouvernement, qui œuvre notamment au plan législatif pour la faciliter. C'est aussi un nouveau débouché pour les banques traditionnelles.10

2-Les opportunités Les opportunités qu’offre la finance islamique au Maroc sont importantes au vu des atouts du pays. Elle permet de renforcer et diversifier le secteur financier national en répondant à une forte demande interne latente. La finance islamique est surtout un pilier incontournable pour positionner le Maroc comme un hub financier drainant des capitaux pour les projets de développement locaux ou régionaux.

LP technique de la banque

L’épargne marocaine est constituée à 70% d’avoirs liquides et de placements à court terme non rémunérés. Ainsi, la structure de l’épargne se caractérise par une maturité trop courte pour financer des investissement à long terme . En outre, la place des circuits informels de financement reste importante. En témoigne la faiblesse de la bancarisation du pays, qui ne concerne que 20% de la population. A partir de là, deux pistes d’amélioration sont couramment envisagées. En premier lieu, encourager le développement des émissions obligataires pour les entreprises de taille moyenne. En second lieu, développer les processus de division des risque afin d’améliorer l’efficacité

des

marchés

financiers.

Mais

si

ces

mesures

permettraient d’améliorer la gestion et la canalisation de l’épargne, elles seraient sans impact sur son niveau, et en particulier sur les comportements de placement des ménages.

LP technique de la banque

La conjoncture économique et les difficultés à se faire financer par les banques conventionnelles ont poussé de nombreuses PME à travers le monde à envisager la piste de la finance islamique. La finance islamique a des atouts à faire valoir pour les PME. Ces dernières années, au vu du contexte économique difficile, les analystes se sont tournés vers les moyens de financement alternatifs parmi lesquels la finance islamique occupe une place de choix, tous s’accordent sur le fait que ce nouveau mode de financement couramment utilisé dans les pays du Moyen-Orient gagne du terrain aussi bien dans le monde arabe qu’en Occident. De récentes analyses réalisées en Grande-Bretagne démontrent que la finance islamique permet aux entreprises de bénéficier de services tels que les comptes courants, même si son potentiel est important pour d’autres activités comme la gestion de fonds de roulement, le financement du poste achat, le financement à l’export, le crédit-bail sur les équipements ou le financement des immobilisations. La banque islamique adopte l’approche du financement d’actifs en premier lieu, ce qui fait en sorte que certaines techniques de financements islamiques comme un financement du hors-bilan pour la PME, donnent par là la possibilité aux entreprises d’obtenir ledit financement islamique tout en ayant un bilan et des cash-flows de qualité moyenne, mais possédant des actifs et des équipements de très

LP technique de la banque

bonne qualité. Cependant, les banques islamiques ont montré dans de nombreuses économies leur réticence à assurer le financement des actifs en cours de fabrication justifiant leur rémunération, qu’elles perçoivent en leur qualité de copropriétaire par les résultats du projet financé dans le cas d’une Moudharaba ou d’une Moucharaka. Cette réticence est expliquée auprès de ces banques par le fait que le rôle de commerçant est moins risqué que le rôle d’industriel ou encore de celui d’entrepreneur selon différentes analyses d’experts.

I-Le mode de financement des PME : Cette offre de produits, qui a tendance à présenter des similarités par rapport aux produits de la banque conventionnelle, arrive aujourd’hui à couvrir le préfinancement du projet, l’acquisition d’actifs et les besoins d’expansion des PME avec cependant une certaine particularité. «Si l’entreprise a besoin d’acquérir un actif ou un équipement dans l’immédiat, la banque islamique prend en charge le rôle de commerçant revendeur ou propriétaire loueur», explique un expert de la finance islamique. Dans le cas d’une entreprise exprimant un besoin d’acquérir un actif ou un équipement en cours de construction ou de fabrication, la banque islamique prend en charge le rôle «d’entrepreneur fabriquant» par le biais des produits comme la Moudharaba, la Moucharaka et le Istisna’a. Dans ce rôle d’entrepreneur, il est a priori et théoriquement possible que la banque islamique parvienne à financer des opérations que la banque conventionnelle juge inacceptables en termes de taux d’endettement et ainsi apporte la solution à la PME endettée, alors sans garanties et sans sureté réelles.

LP technique de la banque

C’est sur ce point qu’au Maroc précisément ce mode de financement pourrait gagner du terrain au regard de la conjoncture actuelle et du besoin pressant en financements de certaines petites structures qui éprouvent aujourd’hui de grandes difficultés à se faire financer par les banques conventionnelles. Pour l’heure, la machine est activée, la loi bancaire devant instituer la mise en place de la finance islamique dans le royaume est en ce moment même en cours de discussion pour une finalisation qui pourrait se faire dans les prochains jours.

II-Besoins financiers des PME et financement islamique : Les besoins financiers des PME se situent à deux niveaux : -

le financement de leurs investissements; le financement de leurs fonds de roulement ou cycle

commercial (achats, fabrication, ventes).

1-Investissements : En règle générale, tout investissement est financé d'abord par un apport en fonds propres constitués par le capital fourni par les actionnaires et, éventuellement, s'il s'agit d'une entreprise déjà existante, par les bénéfices mis en réserve (autofinancement), et si ces fonds ne sont pas suffisants par des crédits bancaires

LP technique de la banque

remboursables sur les cash-flow futurs dégagés par l'exploitation. La banque islamique, outre ces critères relatifs au marché, aux aspects techniques, économiques et financiers, privilégie avant tout la confiance envers le client surtout quand il s'agit de financer un investissement sous forme de Modaraba ou de Musharaka. Dans ce cas, la première des garanties est la qualité, puis la gestion et le contrôle. Certes, ce n'est qu'une garantie morale, mais on pense que c'est la garantie par excellence parce que c'est elle qui établit le support fondamental des relations entre la banque et son client. Dans les institutions financières islamiques, les experts chargés de l'évaluation du projet, outre l'analyse de la rentabilité financière du projet sur la base de l'étude de faisabilité, doivent également montrer dans quelle mesure les objectifs et les résultats du projet s'accordent avec le plan de développement du pays, et dans quelle mesure le projet apporte une activité et un bien-être social aux populations de la région et améliore ou résout les problèmes de chômage.

2-Fonds de roulement : Pour financer l'exploitation courante, la PME peut utiliser ses fonds propres disponibles ou alors des ressources provenant des crédits bancaires, des crédits fournisseurs ou des avances consenties par la clientèle lors de la commande. Les crédits

servant

à

financer

le

cycle

commercial,

contrairement

à

ceux

de

l'investissement, sont utilisés en permanence et remboursés également en permanence à partir du chiffre d'affaires. Compte tenu de son utilisation en permanence, l'orthodoxie financière serait de le financer par des ressources à longue durée au même titre que les investissements, mais dans la pratique les banques commerciales classiques très souvent n'accordent que des crédits à court terme ou, au mieux, tolèrent le dépassement

chronique

du

plafonds

d'un

découvert.

LP technique de la banque

III-Etude de cas de :

Apres la recommandation de Bank Al Maghrib relative a la commercialisation des produits alternatifs ( Ijara , Moucharaka , Mourabaha ) , toutes les banques ont mis en place leur produits ‘ Halal ‘ . Par ailleurs et contrairement a ce que pensaient les medias, les clients n’ont pas fait la queue pour s’offrir ces nouvelle solutions. Nous allons donc dans ce paragraphe expliquer pourquoi ses produits islamique dits ‘ alternatifs ‘ ne sont pas développés âpres plus d’un an de leur lancement.

LP technique de la banque

1 - Présentation de Bank ASSAFFA : Bank Assafa est une filiale a 100% du groupe Attijariwafa Bank , et dotée d’un capital initial de 50 millions de Dirhams (dh) , la société ‘ Dar Assafaa Litamwil ‘ a annoncé le lancement de ses activités de financement alternatif au Maroc en juillet 2010 . Sous le label « dar Assafaa», la société de financement spécialisé commercialisera une gamme de financements conformes à la Charia, désignés par « alternatifs » selon l’appellation officielle au Maroc. Le Comité des Établissements de Crédit, a émis le 02 Janvier 2017, un avis favorable sur les demandes formulées pour la création de cinq banques participatives au Maroc dont Bank Assafa. La présence de Dar Assafaa dans le marché de la finance alternative depuis 2010, a permis aux équipes de développer une expertise métier et une connaissance des besoins et aspirations des marocains. Bank Assafa est un établissement bancaire 100% marocain spécialisé dans la finance participative qui propose un ensemble de produits  bancaires éthiques, conformes aux directives du conseil supérieur des Oulémas.

LP technique de la banque

a-les produits lancés par Bank Assafaa : Bank Assafaa offre aux clients la possibilité de réaliser leurs projets d’acquisition de biens meubles ou immeubles moyennant un produit alternatif parmi ceux autorisés par la banque centrale, dont le remboursement ne fait pas appel aux intérêts bancaires classiques, affirme le management de Bank Assafaa .Le mode de financement se fera donc par le biais du contrat Mourabaha. Celui-ci repose sur une opération d’achat et revente à tempérament d’actifs réels et à valeur connue à l’avance. En effet, Bank Assafaa achète le bien, à la demande du client, en vue de le lui revendre à un prix majoré d’une marge

bénéficiaire

convenue

d’avance.

Cette

rémunération

correspond aux services rendus par l’établissement (frais de gestion du dossier, impôts, charges diverses...). Elle ne peut en aucun cas être revue par la suite à la hausse. Le règlement se fait alors en plusieurs redevances constantes. Le processus de mise en place de se produit se présente selon les étapes suivantes :

Le client choisit le bien a financer : Demande un devis ou une facture « proforma » et constitue le dossier de financement Mourabaha.

LP technique de la banque

Demande de financement du client : le client formule sa demande de financement à la banque en fournissant un dossier constitué du devis en plus de tous les justifications nécessaires.

Livraison du bien au client : la livraison se fait directement du fournisseur au client, elle est matérialisée par la signature d’un procès verbal de réception. Ce dernier est un document qui atteste la réception du bien et la vérification de sa conformité avec la commande.

Le règlement du client a la banque : Le règlement du client se fait en un ou plusieurs versements pendant une durée convenue à l’avance.

Et pour qu’un client qui souhaite financer ses projets par le biais d’une des solutions proposés par Bank Assafaa a préalablement besoin d’ouvrir un compte bancaire auprès d’un établissement de crédit du système bancaire marocain. Ainsi il doit remplir autres conditions pour bénéficier de ces produits. Bank Assafaa propose donc quatre formules de financement et l’ouverture d’un compte bancaire, tout dédiés à une clientèle particulière et professionnelle :

LP technique de la banque

SAFFA IMMO : Ce produit est destiné aux particuliers et aux professionnels âgés au minimum de 18 ans et au maximum de 69 ans à la dernière redevance, qui Souhaitent faire l’acquisition d’un bien immobilier. C’est-à-dire que Bank Assafaa achète à la demande de son client, un bien immobilier (logement, terrain, local commercial) en vue de lui revendre à un prix majoré d’une marge bénéficiaire, convenue à l’avance. Cette rémunération correspond aux services rendus par Bank Assafaa et elle ne peut en aucun cas être revue par la suite à la hausse. Le règlement ce fait alors en plusieurs redevances constantes.

SAFFA AUTO :

LP technique de la banque

Ce produit est destiné aux particuliers et professionnels âgés au minimum de 18 ans à la première redevance et au maximum de 60 ans à la dernière redevance, souhaitant acquérir un véhicule neuf ou ancien. Par l’intermédiaire d’un contrat Mourabaha, Bank Assafaa acquiert, à la demande de son client, un véhicule neuf ou ancien en vue de le lui revendre moyennant une marge bénéficiaire convenue d’avance. Le règlement se fait alors par redevance constante sur une durée fixée à l’avance.

Ce produit est destiné aux particuliers et professionnels âgés au minimum de 18 ans à la première redevance et au maximum de 60 ans à la dernière redevance, souhaitant acheter un produit ou service.

SAFFA TAJHIZ : Ce produit est destiné aux particuliers et professionnels âgés au minimum de 18 ans à la 1Ere redevance et au maximum de 60 ans à la dernière redevance, souhaitant acquérir un produit d’équipement mobilier.

LP technique de la banque

HISSAB ASSAFAA : Aujourd’hui, Bank Assafaa élargit sa portée dans le domaine de la finance islamique, en proposant un compte «Hissab Assafaa», dès que Bank Al-Maghrib lui donne l’autorisation le 23/12/2010, comme but de collecter des fonds auprès de ses clients pour refinancer ses investissements. Ce compte permet aux clients de gérer leur argent au quotidien et de disposer d’outils pratiques comme le carnet de chèque et la carte de paiement « Carte Assafaa ».

Réseau de Bank ASSAFAA : Bank Assafaa dispose d’un réseau de 23 agences situées dans les plus grandes villes du Royaume , à savoir : Casablance , Rabat , Marrakesh , Agadir , Tanger , Oujda , Meknes , Fes , kenitra, beni mellal, laayoune, tanger, tetouan, dakhla . Par la suite , Bank Assafaa projette d’étendre progressivement son réseau d’agences pour couvrir les principales localités du Maroc . Pour connaitre la localisation géographique exacte de l’agence de Bank Assafaa plus proche de chez vous , il vous suffit de consulter le site internet de Bank Assafaa : www.bankassafa.com Pour réaliser son projet avec le concours de Bank Assafaa et devenir un client de cette entité, il vous suffit de vous rendre dans une des agences de Bank Assafaa et un commercial spécialisé de

LP technique de la banque

cette entité vous prendra en charge et vous donnera les orientations nécessaires vous permettant de concrétiser votre projet en toute quiétude. Vous pouvez également poser vos questions directement sur le site web.

b-les atouts des produits offerts par BankASSAFA Les solutions de financement innovantes de Bank ASSAFAA permettent aux clients de financer leurs biens conformément à ses principes et vous font bénéficier de nombreux atouts : -

L’innovation d’un financement alternative pouvant aller a 100%

- L’expertise de l’accompagnement d’une équipe dédiée aux compétences spécifiques - La souplesse d’un contrat qui lui permet de choisir son bien et sa durée de financement. - La flexibilité d’un financement permettant le choix de la durée et du montant des redevances. - L’intégrité d’un contrat dont tous les termes (marge bénéficiaire de Bank ASSAFAA, redevance, durée) sont convenus et fixés à l’avance entre toutes les parties.

LP technique de la banque

ANALYSE SWOT BANK ASSAFAA

LP technique de la banque

L’ELABORATION DU QUESTIONNAIRE : Le questionnaire est une suite de questions standardisées destinés à normaliser et à faciliter le recueil de témoignages. C’est un outil adapté pour recueillir des informations précises auprès d’un nombre important de participants. Les données recueillies sont facilement quantifiables. Pour que le questionnaire soit simple d’utilisation, j’ai choisi les types des questions fermés et ouvertes : 

Questions fermés :

 des questions dichotomiques (réponses par oui / non) ;  des questions à choix multiples (QCM). 

Questions ouvertes :

(Sans choix de réponses) pour que les interrogés puissent s’exprimer mieux et donner leur propre avis.

Section2 : Résultats statistique de l’enquête

I.

Présentation des résultats de l’enquête

II.

1 vous etes?

Homme

Nombre de réponse 13

Pourcentage 65 %

LP technique de la banque

Femme III. Total

7

35% 100%

30

SEXE HOMME FEMME

35%

65%

On remarque que la majorité qui ont repondu au questionnaire sont des hommes 2-Quelle est votre tranche d’âge ?

Age 18 ans et 28 ans Entre 29ans et 39 ans ENTRE 40 ans et 50 ans 50 ET PLUS

Total

Effectifs

Pourcentage

4 2 1 1

80% 10% 5% 5%

30

100%

LP technique de la banque

Tranche d'age 18 ans et 28 ans ENTRE 40 ans et 50 ans 5%

Entre 29ans et 39 ans 50 ET PLUS

5%

10%

80%

D’après les résultats ci-dessus, on remarque que la plupart sont âgés entre 18 ans et 28 ans, alors que (entre 29 ans et 39 ans) sont de 10% s, (5%) sont de 40 ans et 50 ans, ainsi que (5%) des clients âgés de 50 et plus . Ce qui veut dire que ce questionnaire vise une categories jeune de 18ans a 28 ans.

LP technique de la banque

3- Quelle est votre niveau d’étude ?

65% ont une licence et 20% ont un deug o dut , 10% sans diplome

4-Vous avez un compte en banque ?

LP technique de la banque

80% ont un compte bancaire

5- Si oui, quel Banque ?

LP technique de la banque

on remarque que le choix est fixé entre la banque populaire et cih c'est parceque ces derniers donne une importance au jeunes

LP technique de la banque

6-Vous êtes satisfait de votre banque actuelle ?

la plupart sont satisfait de leurs banque , juste 27,8% qui sont insatisfait.

LP technique de la banque

7- Si oui, pourquoi?

les clients s'interessent par les produitS de la banque

LP technique de la banque

8- Avez-vous besoin d'une banque islamique ?*

80% ont besoin de la banque islamique

LP technique de la banque

9-Si non, pourquoi ?

10- Que choisissez-vous ?*

LP technique de la banque

77,8% ont choisie la banque islamique

11- Selon vous une Banque Participative est une :

LP technique de la banque

12 Quels sont les produits que vous connaissez dans cette liste ?*

LP technique de la banque

LP technique de la banque

13- en tant qu'entreprise vous serez intéresser par les produits de la banque participative?

84,2% ont choisie de financer ces projets a travers la banque islamique

LP technique de la banque

14- quels sont les produits que vous trouvez intéressant?  

77,8% ont choisie La mousharaka , 38,9% ont choisie la moudaraba , 16,7% ont choisie la Mourabaha

LP technique de la banque

15- Seriez-vous prêt(e) à payer plus cher un produit financier s'il est conforme au "chariaa" qu'un produit financier traditionnel ?

63,2% sont prêt à payer plus cher un produit financier s'il est conforme au "chariaa" qu'un produit financier traditionnel

LP technique de la banque

16- vous êtes pour ou contre la banque islamique au maroc ?

88,9% sont pour la banque islamique au maroc

Question/reponse concernant bank assafaa:

LP technique de la banque

LP technique de la banque

Bibliographie ➢ la finance islamique CDVM, octobre 2011 ➢ www.questionhalal.com/Finance-islamique ➢ www.doctrine-malikite.fr/definition-et-historique-delafinance-islamique_a116.html ➢ finance islamique et capital risque par SOFIA BENNAMAR ➢ la finance islamique, principe fondamentaux et apports potentiels dans le financement de la croissance et du développement. WADI MZID ➢ ribh.files.wordpress.com/2009/03/le-financement-de-la-pme-enfinance-islamique ➢ l’analyse des produits financières islamiques et la gestion des risques. Cas de la Moucharaka et de la moudaraba, par MOUSSA DIOL ➢ www.bismillah-debats.net/Finance-islamique-Principes-et.html ➢ ribh.wordpress.com/2012/09/27/les-enjeux-de-la-finance-islamique-au-maroc/ ➢ 20minutes.fr/economie/560813-20090930-economie-les-risques-inedits-de-lafinance-islamique ➢ Les ECO PME , jeudi 29 mai 2014 ➢ PME et Institutions financières Islamiques , Ibrahima BA

Conclusion:

LP technique de la banque

LP technique de la banque

LP technique de la banque